Santé sur le Web : inquiétudes en « toile » de fond

Dans un article signé par Jean-Michel Bader et Anne Jouan pour le figaro.fr, il est fait état de l’explosion des sites Web sur la santé. Ce fleurissement d’informations médicales « plus ou moins sourcées », signées (ou non) par des médecins qualifiés (ou non), n’est pas sans susciter l’inquiétude des autorités.
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Le charlatanisme fait débat à Nantes

Le samedi 3 novembre 2012, un séminaire vantant de « supposées méthodes d’autoguérison » a eu lieu à Nantes, animé par les québécois Guy Corneau et Pierre Lessard. Sur ce qui tient lieu de programme, il était annoncé que les animateurs se proposaient de guider les participants pour les amener à « dialoguer avec leurs cellules ». L’association nantaise, « Langages », à l’origine de ce séminaire, facturé 100 euros, avait annoncé près de 180 inscriptions.

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Le nouveau visage des sectes à La Réunion

Après avoir réuni 4000 adeptes en métropole, la fédération « Jeûne et Randonnée » a jeté son dévolu à La Réunion. Pascale Tarlé, « responsable du centre Maia Gaia », professeur de hatha‐yoga et membre de « Jeûne et Randonnée » a prévu de se rendre dans l’île du 14 au 21 décembre « faire du repérage ». Elle vise à proposer des stages associant la pratique du jeûne à la randonnée moyennant 400 euros, sans compter l’hébergement. Ces stages consistent à ne pas s’alimenter pendant une semaine, à boire des tisanes, faire du yoga et marcher chaque jour durant quatre heures.
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Commission d’enquête du Sénat portant sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé

La commission qui comporte 21 membres est présidée par le sénateur Alain Milon. Le sénateur Jacques Mézard en est le rapporteur. Lors de la réunion constitutive du 10 octobre 2012, Jacques Mézard avait souligné l’importance d’interroger l’influence des mouvements sectaires dans le domaine de la santé : « le développement de pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique sans fondement scientifique ou encore de prises en charge psychologiques hors du cadre psychothérapeutique pose aujourd’hui une réelle question de santé publique encore mal connue, qu’il importe d’évaluer.

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