Le créationnisme en progression  

Alors qu’il connait depuis de nombreuses années un succès aux Etats-Unis, le créationnisme semble aussi prospérer sur d’autres parties du globe notamment en Asie, en Europe de l’Est et en Amérique latine. Pour rappel, le créationnisme est une croyance religieuse selon laquelle une création divine est responsable de la vie et de l’univers. Cette croyance s’oppose à la science qui soutient une origine naturelle.

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À signaler

L’auteur de l’article, Yves Martinet, évoque l’ampleur du phénomène du dénialisme et le danger qu’il fait courir à la société.

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Science et pseudo-science : une représentation médiatique déséquilibrée

Les phénomènes paranormaux et les approches pseudo-scientifiques bénéficient, dans l’ensemble des médias de masse, d’une couverture nettement plus importante que la science. C’est la loi du marché : les lecteurs ou téléspectateurs encouragent à leur insu des informations plus ou moins nocives pour l’intelligence et l’esprit critique.

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Échec de prédiction et dissonance cognitive

En 1956, trois psychologues américains, Leon Festinger, Henry Riecken, et Stanley Schachter ont cherché à analyser comment des individus réagissaient suite à l’échec ou à la réfutation d’une croyance à laquelle ils croyaient fortement.(1) Pour cela, ils ont suivi et étudié un groupe aux croyances ufologiques et apocalyptiques.

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Grande-Bretagne / Le combat de Richard Dawkins contre le créationnisme

Richard Dawkins, biologiste britannique, est l’un des spécialistes de l’évolution les plus réputés au niveau international. Dans une interview accordée à l’Express, il revient sur la théorie de Darwin qui a expliqué l’origine du vivant de manière rationnelle et non plus religieuse. Dans son sillage, Dawkins a poursuivi les recherches en axant ses travaux sur les gènes qui n’étaient pas connus à l’époque de Darwin.
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A MOI LAMARCK ! LES CREATIONNISTES DEBARQUENT !

Le fixisme est naturel : vive le créationnisme

Il est des observations quotidiennes qui, à nos yeux, ne souffrent aucune exception. Un couple de chats ne peut donner naissance qu’à une portée de chatons, les poissons rouges de mon aquarium se reproduisent en donnant naissance à des poissons rouges uniquement, le gland que je sème pousse en donnant un chêne , et les semences de blé lèvent en donnant du blé, rien d’autre.. En somme, animaux et végétaux se reproduisent en donnant naissance à des descendants qui appartiennent à la même espèce : de mémoire d’homme, les espèces sont immuables. Cette observation commune, banale peut-on dire, n’a jamais connu d’exception. C’est pourquoi elle s’est imposée depuis la nuit des temps comme une théorie naturelle que l’on a appelé le fixisme : les espèces sont fixes, ne changent pas. Par parenthèse, ce fixisme assure au naturaliste un confort intellectuel indéniable, dans la mesure où il peut décrire et nommer les espèces animales et végétales (avec un objectif avoué d’encyclopédisme, d’ailleurs) sans que son œuvre risque d’être remise en cause par un quelconque changement au sein des espèces décrites. C’est ainsi que le grand Linné, Carl von Linnaeus, était fixiste, comme l’a été, ensuite, Cuvier, grand anatomiste et paléontologue, au cours du 18è siècle.

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