Une nouvelle présidente à la tête de l’UNADFI

Une nouvelle présidente à la tête de l’UNADFI Madame Joséphine CESBRON succède à Madame Catherine PICARD

Madame Joséphine CESBRON succède à Madame Catherine PICARD.

Après 15 ans d’investissement à la tête de l’UNADFI, Catherine PICARD, ancienne députée de l’Eure, coauteure de la Loi du 12 juin 2001*, a souhaité passer le relais.

Lors de l’assemblée générale du 16 mars 2019, Joséphine CESBRON, présidente de l’ADFI Montpellier-Languedoc, a été élue présidente de l’UNADFI, Catherine PICARD demeurant membre du Conseil d’administration.

Elle s’est associée à l’hommage rendu par les administrateurs à l’action incessante et féconde de sa prédécesseure.

D’origine suédoise, Joséphine CESBRON a grandi en Suède puis en Arabie Saoudite et arrive en France en janvier 1991 lors de la première guerre du Golfe. Elle est docteure en droit diplômée de l’université Montpellier 1 et a travaillé en tant que juriste en France et à Monaco. Après avoir intégré l’école de formation des avocats Centre Sud, Joséphine CESBRON a exercé en tant qu’avocate au barreau de Montpellier.

Titulaire du diplôme universitaire « Emprise sectaire et processus de vulnérabilité », délivré par l’université Paris Descartes, elle enseigne au D.U. de Victimologie co-délivré par les facultés de médecine et de droit de l’université de Montpellier.

Sensible à la cause des victimes du phénomène sectaire, Joséphine CESBRON milite bénévolement à l’ADFI Montpellier-Languedoc dès 2010 et en prend la présidence en 2017.

Joséphine CESBRON souhaite intensifier l’action territoriale avec le réseau des ADFI comme avec les partenaires institutionnels et associatifs pour renforcer la prévention et la visibilité du phénomène sectaire comme la défense des victimes.

* la Loi About-Picard du 12 juin 2001 tendant à renforcer la prévention et la répression des mouvements sectaires portant atteinte aux Droits de l’Homme et aux libertés fondamentales.

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#8mars : les femmes sont les premières victimes des sectes

COMMUNIQUE DE PRESSE

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars, l’UNADFI appelle tous les pouvoirs publics en Europe à se mobiliser en faveur des femmes, premières victimes des mouvements à caractères sectaires.

35 années d’action de l’UNADFI et de son réseau associatif démontrent clairement que les femmes sous l’emprise des sectes et de leurs dirigeants subissent de graves atteintes à leur intégrité et leur dignité.

En contrôlant le corps et la sexualité des femmes et parfois celle de leurs enfants, ils asservissent en détruisant le plus intime de la personne, sa volonté, son désir de vivre et son pouvoir d’aimer. Ces mouvements d’essence totalitaire portent atteinte aux droits des femmes chèrement acquis.

Maltraitée, humiliée, utilisée, violentée, violée, mise enceinte ou mariée de force, lorsqu’elle parvient à quitter la secte, la victime doit encore se battre pour retrouver son identité, sa dignité bafouée et une place dans la société. C’est ce travail auquel l’UNADFI et son réseau associatif se consacre en accueillant et en accompagnant les victimes de sectes et leurs familles.

Les sectes se mondialisent. Les pouvoirs publics sont parfois indifférents ou négligent partout en Europe ces infractions (souvent criminelles) au principe fondamental et universel du respect de la dignité humaine, principe pourtant proclamé dans tous nos traités contemporains (ONU, UNESCO, Conseil de l’Europe-CEDH, Union Européenne).

Les élections européennes se profilent : l’UNADFI appelle donc les femmes et les hommes du futur Parlement européen, les membres des chambres des Etats-membres comme celles et ceux du Parlement français actuel, à réinvestir le sujet des dérives sectaires pour lutter contre toute forme d’impunité. Cette mobilisation en faveur des femmes, premières victimes des mouvements à caractères sectaires, peut se concrétiser par la mise en place d’un groupe d’étude et/ou d’une commission d’enquête parlementaire.

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Conférence Petit précis de RadicalisationS

Dans le cadre de l’Université Populaire de l’Aube, Guy Villard, président de l’ADFI de l’Aube, et Catherine Picard, présidente de l’UNADFI, ainsi que Thomas Bouvatier, psychanalyste et écrivain, prononceront Mardi 22 janvier 2019 à 18h30 une conférence autour du thème « Petit précis de RadicalisationS » où ils aborderont le phénomène de la radicalisation et expliqueront pourquoi il est urgent de se défendre tant individuellement que collectivement contre la pensée radicale.

Président-fondateur de l’association Autonomisation citoyenne pour l’étude et la prévention des dérives radicales, Thomas Bouvatier exposera  notamment sa thèse selon laquelle l’islam radical, l’ultra-gauchisme et les sectes ont pour point commun de proposer aux personnes de se fondre dans un groupe, cette fusion conduisant à la perte de l’indépendance et du libre-arbitre.

Conférence de l’Université populaire de l’Aube

Mardi 22 janvier 2019 à 18h30

Maison du Patrimoine (MdP) de Troyes Champagne Métropole

3, rue Jean-Jacques Rousseau, 10800 Saint-Julien-les-Villas 03 25 82 59 45
à 20 mn du centre-ville

(Source : Est-Eclair, 18.01.2019)

ADFI SOFI Val de Marne

L’association de lutte contre les dérives sectaires SOFI-ADFI 94, association familiale adhérente à l’Udaf, est intervenue auprès des
professionnels de l’Udaf du Val-de-Marne afin de les sensibiliser sur le thème « les sectes et le monde du travail », notamment autour de la
formation professionnelle (un des moyens de recrutement pour les sectes).

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Communiqué de presse

Buchelay, le 16/11/2015

 

L’UNADFI exprime sa plus vive indignation face aux actes de barbarie perpétrés vendredi dernier à Paris.

Elle se joint aux familles des victimes pour partager leur douleur et porter avec elles le deuil de toutes les victimes innocentes que la violence du radicalisme n’a pas épargnées.

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