
Le gourou indien Gurmeet Ram Rahim Singh, condamné à la prison à vie pour meurtre et déjà incarcéré pour viol, bénéficie de libérations conditionnelles répétées qui lui permettent de prêcher auprès de ses millions d’adeptes.
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Le gourou indien Gurmeet Ram Rahim Singh, condamné à la prison à vie pour meurtre et déjà incarcéré pour viol, bénéficie de libérations conditionnelles répétées qui lui permettent de prêcher auprès de ses millions d’adeptes.
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Après six ans d’absence en France, la guide spirituelle indienne, mondialement connue pour ses « étreintes divines », a rassemblé plus de 5 000 fidèles à l’Arena d’Aix-en-Provence ce 30 octobre 2025. Au-delà de la ferveur, un vrai business.
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Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, une opération militaire américaine menée à Caracas a conduit à la capture de Nicolás Maduro et de Cilia Flores, tous deux extradés vers les États-Unis pour y être inculpés, notamment de narcoterrorisme et trafic de cocaïne, devant un tribunal fédéral de New York. Si les médias ont largement braqué leurs projecteurs sur les arcanes du pouvoir vénézuélien, peu en revanche évoquent les relations du couple avec le gourou indien Sathya Sai Baba.
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Sahaja Yoga (« yoga spontané ») se présente comme une méthode de réalisation de soi grâce à la pratique de la méditation. Comme pour la plupart des yogas modernes, il reprend et réinterprète la théorie tantrique de la kundalini datant du XIVe siècle. Selon cette théorie, à travers la purification du corps et du mental qui permettrait d’ouvrir ses chakras (centres d’énergie), il serait possible d’éveiller la kundalini (énergie spirituelle) afin d’atteindre la Réalisation du Soi. Cet état, qui se traduirait par l’abandon de l’ego et une compréhension totale de l’univers, peut être ressenti comme une brise fraîche au bout des doigts, des paumes et au-dessus de la tête.
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En 1936, à la suite d’une expérience spirituelle intense, (une vision de destruction du monde et un contact direct avec le dieu Shiva l’Ame Suprême) Lekh Raj Kripalani, un riche diamantaire indien, fonda le mouvement des Brahma Kumaris (BK). Appelé Brahma Baba par ses adeptes, Dada Lekh Raj continua à recevoir la « connaissance » de Shiva et à en retransmettre les murlis (messages) à ses adeptes. Il confia l’organisation du mouvement à un groupe de 9 femmes.
Après sa mort en 1969, deux d’entre elles, Dadi Prakashmani (« Joyau Suprême ») et Dadi Janki, ont été les véritables dirigeantes de cette organisation dénommée Université Spirituelle Mondiale des Brahma Kumaris (BKWSU). Elles disaient continuer à recevoir des murlis de Baba, mais ses instructions secrètes
ne sont en principe accessibles qu’aux membres les plus avancés spirituellement.

Nous entendons souvent parler d’une orientalisation de l’Occident en se référant aux pratiques orientales qui ont tant séduit les occidentaux, comme la méditation, le tai-chi ou le yoga. Mais comment des pratiques originaires de cultures si différentes ont-elles pu si bien faire sens et être acceptées en Occident ? Concernant le yoga, une des explications tient à ce que cette pratique n’est pas restée immuable depuis son origine. Tout au long de son histoire indienne, le yoga a évolué avec les changements de la société.
Nous verrons comment l’hindouisme et le yoga se sont adaptés pour que cette pratique devienne un outil de propagande pour la branche nationaliste indienne.
Naissance du néo-hindouisme
Au XVIIIe siècle, la Compagnie anglaise des Indes orientales commence sa colonisation en Inde occupant l’État du Bengale en 1750 et en faisant de Calcutta la capitale de ce territoire. (1)
C’est dans cette ville, au début du XIXe siècle, que se retrouvent plusieurs orientalistes occidentaux, fascinés par la découverte de cette si complexe et distincte ancienne culture hindoue, et trouvant la possibilité de l’étudier grâce à leur connaissance de la langue sanskrite et de ses écritures sacrées. Imaginant que l’Europe matérialiste pourrait se régénérer au contact de cette connaissance, leur souhait consistait, tout d’abord, à restaurer cette Inde primordiale. L’élite indienne a pu également trouver son intérêt dans cette reconnaissance en affirmant une identité ébranlée à la suite d’années de
colonisation (Altglas, 2005). (2)
(1) https://blog.univ-angers.fr/india/2017/04/30/la-periode-coloniale/, consulté le 30 juin 2022.
(2) Altglas, Véronique. Le nouvel hindouisme occidental. CNRS Éditions, 2005

L’auteure de ce long témoignage publié par l’Unadfi en 2009, expliquait ainsi sa démarche dans une interview pour le journal web du 20eme arrondissement1 .
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Aux États-Unis, des programmes de méditation et de pleine conscience suscitent une vive polémique. Bien qu’ils soient souvent présentés comme des outils laïcs pour améliorer la concentration et la gestion du stress chez les élèves, des parents dénoncent leur lien avec des pratiques spirituelles orientales.
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À Jaleswar, dans l’État d’Orissa, deux prêtres et un catéchiste ont été agressés par une foule de militants nationalistes hindous. L’Église dénonce une escalade de la violence contre les minorités chrétiennes et réclame des mesures urgentes.
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La Haute cour de Delhi a validé, fin mai 2025, le licenciement de Samuel Kamalesan, officier protestant de l’armée indienne, qui avait refusé de prendre part à des rituels sikhs et hindous dans le cadre de ses fonctions.
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