Japon / Sensibilisation au phénomène sectaire obligatoire à l’université d’Osaka

Toshiyuki Tachikake, professeur à l’Université d’Osaka, avait projeté sur un écran, à ses étudiants, la photographie de Shoko Asahara, le gourou de la secte Aum qui, entre autres crimes, avait orchestré deux attentats au gaz sarin, l’un à Matsumoto et l’autre dans le métro de Tokyo.
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Un arrêté visant la fermeture de l’université Fernando Pessoa

Le 27 février 2014, le Tribunal de Toulon a débouté les syndicats professionnels de leur demande : ils voulaient la fermeture des deux sites de Toulon et de Béziers de l’antenne française du centre universitaire portugais Fernando-Pessoa, les accusant de contourner le numerus clausus. Il est également reproché à l’université de « recruter des étudiants ayant échoué au concours commun des études de santé, en demandant des frais d’inscription de 9.500 euros par an ».
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Etats-Unis / Parc à thème

Après un musée créationniste, inauguré en 2007, dans lequel on voit des hommes vivant en parfaite harmonie avec des dinosaures sur une terre créée il y a 6000 ans, l’Etat du Kentucky poursuit avec un projet de parc d’attraction créationniste. Son thème : la Bible. Il sera possible d’entrer dans l’Arche de Noé « grandeur nature » contenant des animaux. Des montagnes russes survoleront quelques unes des dix plaies d’Egypte : rivière de « faux » sang, sauterelles en plastique et une « authentique » Tour de Babel !
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A MOI LAMARCK ! LES CREATIONNISTES DEBARQUENT !

Le fixisme est naturel : vive le créationnisme

Il est des observations quotidiennes qui, à nos yeux, ne souffrent aucune exception. Un couple de chats ne peut donner naissance qu’à une portée de chatons, les poissons rouges de mon aquarium se reproduisent en donnant naissance à des poissons rouges uniquement, le gland que je sème pousse en donnant un chêne , et les semences de blé lèvent en donnant du blé, rien d’autre.. En somme, animaux et végétaux se reproduisent en donnant naissance à des descendants qui appartiennent à la même espèce : de mémoire d’homme, les espèces sont immuables. Cette observation commune, banale peut-on dire, n’a jamais connu d’exception. C’est pourquoi elle s’est imposée depuis la nuit des temps comme une théorie naturelle que l’on a appelé le fixisme : les espèces sont fixes, ne changent pas. Par parenthèse, ce fixisme assure au naturaliste un confort intellectuel indéniable, dans la mesure où il peut décrire et nommer les espèces animales et végétales (avec un objectif avoué d’encyclopédisme, d’ailleurs) sans que son œuvre risque d’être remise en cause par un quelconque changement au sein des espèces décrites. C’est ainsi que le grand Linné, Carl von Linnaeus, était fixiste, comme l’a été, ensuite, Cuvier, grand anatomiste et paléontologue, au cours du 18è siècle.

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