Communiqué UNADFI / CCMM

Jeudi 23 mai 2024

Donnons à la Miviludes le statut législatif que le parlement lui a concédé

Pour la première fois, la loi du 10 mai 2024 a marqué une volonté politique de donner un statut législatif à la Miviludes (Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires) alors que jusqu’à présent son existence relevait d’un simple décret. Cette prise de position forte des parlementaires rappelle la nécessité de maintenir la dimension interministérielle de cette mission, pour contribuer à lutter contre les dérives. Tous les ministères, dans chacun de leur domaine, ont un rôle important à jouer dans l’échange d’informations entre les services publics mais aussi dans la formation de leurs agents.

Lire la suite

Cinq cadres devant le tribunal correctionnel

Étienne Guillé, considéré comme le gourou, est décédé en 2018. Mais cinq de ses lieutenants sont convoqués, du 22 avril au 3 mai, devant le tribunal de Paris. Ils doivent répondre d’abus de faiblesse par sujétion psychologique au préjudice de 20 adeptes. L’un d’eux est aussi jugé pour exercice illégal de la médecine.

Lire la suite

Un nouveau siège officiellement inauguré à Saint-Denis

À quatre mois du coup d’envoi des Jeux olympiques, l’Église de Scientologie a inauguré un imposant centre de formation à proximité du Stade de France, à Saint-Denis. Autorités et associations mettent en garde, cet emplacement stratégique renforçant le risque de prosélytisme de cette organisation.

Lire la suite

Témoignages : elles dénoncent de « graves dérives sectaires »

Un enfermement social et psychologique, une vie contrôlée en permanence jusque dans l’intimité conjugale… Avec le recul, trois femmes ayant aujourd’hui quitté la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) se rendent compte du milieu sectaire dans lequel elles ont évolué. 

Lire la suite

Communiqué UNADFI : L’Unadfi doit conserver sa Reconnaissance d’utilité publique (RUP)

Nous rappelons aux parlementaires qui s’apprêtent à voter le projet de loi visant à renforcer la lutte contre les dérives sectaires, que la reconnaissance d’utilité publique que nous avons obtenue en 1996 nous permet d’ester en justice en l’absence de parties civiles individuelles. Notre constitution de partie civile est primordiale lorsque les victimes renoncent à aller en justice par peur des représailles. Nous voulons poursuivre notre mission de porte-parole de ces victimes réduites au silence par la culpabilité et la terreur.