La Scientologie a planifié l’ouverture d’un grand centre à Bâle.
Lire la suite
Groupes et mouvances
Les articles de cette rubrique apparaissent par ordre de publication sur le site. Si vous souhaitez rechercher des articles correspondant à un groupe ou à une mouvance, utilisez le moteur de recherche.
Les tribulations scientologues au Maroc
En 1967, le fondateur de la Scientologie, Ron Hubbard, décida de créer une organisation ayant autorité sur toutes les organisations scientologues, la Sea Org. Il fit l’acquisition d’une flotte de trois bateaux, embarquant 400 de ses adeptes à qui il promettait la « vie cosmique éternelle ».
Ils prirent la mer pour « échapper aux forces du mal.
A partir de 1969, Ron Hubbard avait jeté son dévolu sur le royaume du Maroc. Il entama « une véritable odyssée » le long des côtes marocaines, ce qui ne manqua pas d’attirer l’attention du vice-consul des Etats-Unis à Casablanca.
En 1971, la mort dans des conditions mystérieuses de Susan Meister[Susan Meister fut retrouvée morte, une balle dans le front. Son décès passa pour un suicide mais cela fut contesté par ses proches :
_ http://www.xenu-directory.net/mirrors/www.whyaretheydead.net/susan_meister/index.html
_ http://theyshouldnothavedied.wordpress.com/2010/11/13/susan-meister/
_ http://www.youtube.com/watch?v=wp6uh_mKLbA]], une jeune adepte américaine allait à nouveau attirer l’attention des autorités consulaires. Le diplomate américain s’interrogeait alors sur la présence à Casablanca de scientologues, un « ramassis de cinglés » selon lui.
La mort de la jeune femme restera une énigme.
L’épouse de Ron Hubbard, Mary Sue, loua une maison confortable à Tanger. Dans l’ouvrage « Le Gourou démasqué » on peut lire que « Hubbard rêvait toujours d’un pays amical où implanter la Scientologie » et le Maroc lui inspirait alors « une convoitise croissante ». Le roi Hassan II traversait alors une crise politique et Hubbard souhaitait l’aider à « démasquer les traîtres de son entourage » et gagner ainsi sa « gratitude » !
Dans cet objectif, La Sea Org installa « une base à terre » près de Tanger dans un immeuble situé sur la route de l’aéroport. Une enseigne y annonçait une société : OTC (Operation and Transport Corporation, Ltd. L’OTC s’efforça d’infiltrer l’administration marocaine. Deux scientologues furent chargés d’une « formation » d’agents de la poste marocaine.
Sauf que le projet tourna court car les stagiaires désertèrent au bout d’un mois, effrayés par les techniques de la Scientologie et « le code d’éthique » de Ron Hubbard qui mentionnait la haute trahison « s’ils n’appliquaient pas à la lettre ses directives » !
Par la suite, Ron Hubbard fit d’autres tentatives auprès du général Oufkir, ministre de la Défense d’Hassan II. Il avait dans l’idée de faire auditer les cadres de l’armée grâce à l’électromètre !
D’autres manœuvres eurent lieu en direction de la police secrète. L’OTC organisa des cours pour apprendre aux policiers et aux agents de renseignement à détecter les « individus politiquement subversifs ». Mais la formation des policiers tourna « à la débandade ». Ils étaient affolés par les révélations éventuelles de l’électromètre.
En 1972, les projets marocains de Hubbard capotèrent à cause de la justice française qui envisageait de demander au Maroc l’extradition de Hubbard accusé de malversations en France.
Les projets capotèrent surtout car il se produisit une seconde tentative de coup d’Etat contre Hassan II qui coûta la vie au Général Oufkir.
Hubbard décida qu’il était temps de prendre le large. Tout le matériel récupérable et tous les documents furent embarqués à la hâte.
L’affaire Candace Conti
Candace Conti est âgée de 26 ans. En 1995 et 1996, alors qu’elle était membre des Témoins de Jéhovah, elle a subi des sévices sexuels de la part d’un homme de sa congrégation.
Lire la suite
Mort d’un jeune Témoin de Jéhovah
Un avocat d’un cabinet londonien, M. Tobin, a été le conseil de médecins confrontés à un Témoin de Jéhovah de 22 ans qui refusait la transfusion sanguine qui aurait pu le sauver.
Lire la suite
La Saga des Mormons : de Joseph Smith à Mitt Romney
«Si j’évoque ce matin l’Église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours, je ne suis pas sûr que la majorité d’entre vous, mes chers auditeurs, situe exactement cette religion spécifique. Mais si je vous dis qu’il s’agit en réalité des Mormons, j’imagine et j’escompte que votre curiosité va s’éveiller. Et cela d’autant plus qu’une actualité toute récente est propre à l’aiguiser doublement.
En janvier dernier, la presse a relaté les débats très vifs survenus dans la perspective de l’ouverture du premier temple mormon en France, au Chesnay, près de Versailles, signe possible du développement d’une influence accrue dans notre pays. Et d’autre part, nous avons appris que le prochain adversaire républicain de Barack Obama à l’élection présidentielle de novembre, allait être très probablement Mitt Romney, et que celui-ci était mormon, fidèle d’une croyance et d’une communauté vieille de près de deux siècles, qui rassemblent 1% seulement des Américains mais dont l’influence dépasse largement ce chiffre.
À partir de quoi surgissent bien des questions que l’Histoire, avec ses surprises et ses continuités, doit pouvoir contribuer à éclairer – ce que nous allons nous efforcer de faire ce matin avec Denis Lacorne, directeur de recherche au CERI de Sciences Po – le Centre d’études et de recherches internationales -, éminent spécialiste, entre autres, des religions aux États-Unis. Quelle est l’originalité de celle des Mormons, parfois dénoncée comme une secte aux pratiques étranges, au premier rang desquelles la polygamie ? Quel est le ciment de sa permanence, quel est le ressort de son expansion internationale ? Quelles sont ses relations avec le capitalisme, sa vision de la société idéale ? Quel est son poids politique, au-dedans et au-dehors du pays où elle est née ? Et plus précisément, quelle portée pourrait avoir, multiforme, une éventuelle accession d’un mormon à la Maison Blanche ? Jean-Noël Jeanneney»
Programmation sonore :
Les Sushi et le Révérend Moon
Moon encore et toujours
Malgré ses déboires, en particulier pour ce qui concerne son implantation en Afrique et en Amérique du Sud, l’Eglise de l’Unification demeure toujours aussi active. En témoigne cette synthèse relatant d’une part, une campagne de publicité parue dans la presse américaine et d’autre part, la commémoration des 20 ans du journal mooniste, le Washington Times.
Secte Moon : mort du gourou
L’Eglise de l’Unification (ou Association de l’esprit saint pour l’unification du christianisme mondial) vient de perdre son fondateur, Sun Myung Moon, décédé le 2 septembre 2012 à Séoul en Corée du Sud, à l’âge de 92 ans. C’est en 1954 qu’il avait créé son mouvement, plus connu en France sous le nom de « secte Moon ».
Lire la suite
Jugement : Association spirituelle de l’Eglise de Scientologie / UNADFI
Suite à une assignation de l’Association Spirituelle de l’Église de Scientologie Celebrity Centre, le Tribunal de Grande Instance de Caen a rendu son jugement le 10 septembre 2012.
Lire la suite
Etats-Unis / Refus de transfusion sanguine
Témoin de Jéhovah, Mary Stinemetz, 65 ans, a gagné une bataille juridique contre l’Etat du Kansas arguant que l’Etat avait violé son droit constitutionnel à exercer sa liberté religieuse en ne lui permettant pas de bénéficier de la couverture « Medicaid » [une assurance maladie destinée aux personnes à faible revenu] pour recevoir une greffe du foie en dehors de l’Etat du Kansas.
Lire la suite
