Au cœur de l’Église

De plus en plus populaire en Nouvelle-Zélande, Shincheonji fait face à de lourdes accusations. Une journaliste a enquêté au cœur de la communauté. L’Église a accepté de la laisser interviewer trois membres. Mais lors des entretiens, deux hauts dirigeants étaient présents et les ont interrompus pour suggérer des réponses alternatives…

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D’anciens membres veulent poursuivre l’État pour manque de protection 

D’anciens membres de la communauté fermée de Gloriavale se préparent à intenter un procès contre l’État, l’accusant de ne pas les avoir protégés. Le groupe de plaignants, dirigé par Anna Courage, attend des détails sur un comité interdépartemental formé il y a neuf ans pour examiner la situation à Gloriavale.

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Des « preuves crédibles » d’abus selon la Commission royale d’enquête

D’anciens Témoins de Jéhovah ont exprimé leur soulagement après la publication des conclusions d’une enquête qui a révélé des « preuves crédibles » d’abus sexuels sur des enfants au sein de cette communauté religieuse. Les faits n’ont jamais été signalés aux autorités.

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Un prédateur sexuel condamné à 11 ans de prison

Ancien membre de l’équipe dirigeante de la communauté chrétienne de Gloriavale, Jonathan Benjamin a été condamné à 11 ans et 10 mois de prison pour agressions sexuelles sur enfants.

Déjà en détention, Jonathan Benjamin comparaissait ce 18 mars devant le tribunal de district de Greymouth pour répondre de 26 chefs d’accusation d’agressions sexuelles commises sur des enfants. Ces méfaits ont couru sur trois décennies à partir des années 1980. La plus jeune de ses proies n’avait que 5 ans à l’époque. A la barre, ses victimes l’ont décrit comme un « opportuniste profitant de la vulnérabilité des enfants pour les exploiter ». Elles ont évoqué des actes « délibérés, prémédités et planifiés » se disant aujourd’hui « blessées et brisées ». En larmes, une femme a expliqué qu’à Gloriavale, « on nous enseignait à mettre les besoins des autres avant les nôtres. On nous enseignait à ne jamais dire non »… Voilà pourquoi il a fallu attendre 30 ans pour que justice soit faite. Le tribunal, qui a entendu les remords de l’accusé mais surtout les déclarations édifiantes des victimes qui se sentent toujours impactées psychologiquement par ces agressions, a prononcé une peine de 11 ans et 10 mois de réclusion. 

(Source : RNZ, 18.03.2024)