La justice américaine ne limite pas le libre exercice de la religion en punissant les conséquences de l’emprise
Le 1er amendement de la Constitution américaine a été brandi, à tort, par les dirigeantes du groupe de bien-être OneTaste, accusées de travail forcé.
Cette question n’est pas nouvelle : dès 1878, la Cour suprême a mis en avant le fait que la loi est neutre et s’applique à chacun, croyant ou non.
Dans les années 1980, des sectes ont commencé à se présenter comme des « nouveaux mouvements religieux » bien que certains de ces organismes imposent parfois des actions criminelles aux adeptes, comme le montre l’épisode des attentats au sarin par la secte Aum Shinrikyō dans le métro de Tokyo, provoquant plusieurs morts.
Certains pensent, à tort, que la loi sanctionnait la doctrine alors que ce sont des actes qui sont sanctionnés. La loi « Trafficking Victims Protection Act » a d’ailleurs été amendée en 2008 pour inclure la diversité des méthodes de coercition psychologique utilisées afin d’exploiter leurs membres.
(National Law Review, 11.06.2026)
