L’ayahuasca, une substance illicite

L’Ayahuasca est un breuvage consommé traditionnellement par les chamanes des tribus indiennes d’Amazonie. Il est le résultat de l’infusion et de la réduction de deux végétaux : la liane « Banistériopsis caapi » et les feuilles de «psychotria viridis».

En France, l’arrêté du 20 avril 2005 a ajouté ces deux végétaux à la liste des substances illicites, classées comme stupéfiants.

Trois articles concernant l’Ayahuasca ont récemment été publiés soit dans la presse, soit sur Internet :
 

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 » Voyages chamaniques « 

Au nom de Psychothérapie Vigilance, son président, Guy Rouquet avait écrit au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) après la diffusion sur France 2 du reportage intitulé « Voyages chamaniques » présenté dans le cadre des « Carnets de voyage » d’Envoyé Spécial du 17 juillet 2008.
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« Hallucinantes veillées à l’iboga »

Une enquête ouverte au mois de mars 2010, après une « dénonciation pour dérives sectaires » avait permis d’établir que des membres de l’association Moungongo se retrouvaient régulièrement du côté de Chatenay Malabry (Hauts-de-Seine) pour participer à des « veillées d’initiation au bwiti », un rite ancestral gabonais au cours duquel étaient consommés des extraits de racines d’iboga, une plante classée en France depuis 2007 parmi les produits stupéfiants.
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Editorial

Face aux propositions multiples, plus séduisantes les unes que les autres, de développement personnel, d’actions humanitaires, de découverte de spiritualités diverses, d’ouverture à d’autres cultures, il est bien difficile de ne pas se laisser tenter… Beaucoup tiennent leurs promesses en apportant des réponses aux interrogations ou aux situations personnelles des uns et des autres. Mais encore trop de ces offres ne sont que des masques pour des organisations ou des gourous avides de pouvoir, qui enferment et assujettissent leurs adeptes.

Les conséquences de ces dérives pour les individus, les familles et la société dans son ensemble, sont suffisamment lourdes pour que chacun se sente concerné et exerce une nécessaire vigilance, en commençant par s’informer.

C’est dans cette optique que les associations de victimes de mouvements sectaires, se mobilisent pour informer sur la face cachée des organisations, les atteintes à la dignité et à la liberté de leurs membres, dérives réelles quoiqu’en disent les farouches opposants de toute action contre les mouvements sectaires.

Ils le font avec courage et ténacité, et il faut déplorer que leurs voix ne soient parfois pas plus entendues, comme l’explique Audrey Chaytor, directrice d’une association anglaise membre de la FECRIS.
C’est aussi pour faire connaître à un large public les risques qu’il y a à suivre inconditionnellement certains gourous et leur théorie, que des journalistes traitent de ces sujets. Des films d’investigation récents ont contribué à mettre en lumière les pressions internes exercées sur les membres de certains groupes ou réseaux. Les propos de P. Dutilleul, journaliste à la RTBF, apportent un éclairage intéressant sur les conditions nécessaires à la réalisation de telles émissions.

Pour les victimes, de nombreuses années sont souvent nécessaires avant de réaliser qu’elles ont été trompées, assujetties, puis abusées physiquement, financièrement ou moralement. Et lorsqu’elles décident de porter l’affaire devant la justice, elles risquent de devoir faire face à l’incrédulité de personnes peu informées sur la manipulation mentale, ou niant même sa réalité.

Pour nos associations, la prévention passe d’abord par l’information et l’objectif premier des articles et témoignages publiés ici est bien de faire connaître le plus largement possible la réalité du phénomène sectaire.