Commission d’enquête du Sénat portant sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé

La commission qui comporte 21 membres est présidée par le sénateur Alain Milon. Le sénateur Jacques Mézard en est le rapporteur. Lors de la réunion constitutive du 10 octobre 2012, Jacques Mézard avait souligné l’importance d’interroger l’influence des mouvements sectaires dans le domaine de la santé : « le développement de pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique sans fondement scientifique ou encore de prises en charge psychologiques hors du cadre psychothérapeutique pose aujourd’hui une réelle question de santé publique encore mal connue, qu’il importe d’évaluer.

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Que sait-on de …? Institut de Recherches Psychanalytiques

Historique

Fondatrice de l’Institut de Recherches Psychanalytiques, Maud Pison est née le 20 novembre 1922. Après les études de ses cinq enfants, elle entre à la faculté de psycho-pédagogie de Lyon, obtient sa licence de psychologie et devient psychologue.

En 1960, elle prend contact avec la psychanalyse de K. Rogers et travaille successivement avec Lebon, à Bruxelles, puis à l’Institut médico-pédagogique à l’ARED, au Chesnay, puis à l’hôpital psychiatrique du Vinatier. Elle écrit sa thèse de psychologie Pronostics sur les guérisons de schizophrènes et pratique également des tests de personnalité profonde. Puis, elle suit la formation classique de l’Institut de psychanalyse de la rue Saint Jacques. Mais ne terminant pas son cursus, elle n’est pas validée par l’Institut comme psychanalyste.

A partir des années 1970, elle exerce la psychanalyse dans un cabinet de groupe à Picpus, puis à la tour Montparnasse. Victime d’une forte dépression en 1974, elle ne reprendra son travail qu’en 1975 où elle ouvre un cabinet personnel de psychanalyse, à Paris.

Elle fonde à Sceaux (92), le 24 novembre 1976, la Société de Recherches Psychanalytiques avec une équipe de jeunes psychologues ou psychanalystes qui, découvrant ses déviances, démissionneront du bureau ou du conseil d’administration et se sépareront définitivement d’elle le 31 décembre 1976.

En 1978, M. Pison s’installe à Néron (28), où elle crée l’Institut de Recherches psychanalytiques, en déposant à la sous-préfecture de Dreux les mêmes statuts qu’en 1976, modifiant simplement le titre de l’association et la composition du bureau. C’est là qu’elle suivra de nombreux patients venant de la région parisienne et organisera des séminaires de formation de psychanalystes.

A nouveau malade, elle quitte l’Eure-et-Loir pour s’installer dans le midi, près de Sainte Maxime (83), à Beauvallon, où elle poursuit ses activités  » psychanalytiques  » et attire de nombreux jeunes.

 

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Sœurs contemplatives de Saint-Jean

Certains événements récents ont, de nouveau, attiré l’attention sur la « Famille Saint-Jean », déjà sous observation du Vatican depuis 2000 avec la monition, équivalant à un blâme, de Mgr Séguy accompagnée de la nomination d’assistants religieux pour les Frères de Saint-Jean.
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L’association Art ’As déboutée à Lille

A l’occasion d’une conférence donnée dans un hôtel de Villeneuve d’Ascq (59650) par l’association Art’As, ayant son siège à GEHEE (36220), était paru dans l’édition du 2 février 2011 du journal « Nord Eclair », un article intitulé « Art’As, un mouvement aux dérives sectaires ? » rapportant les propos d’appel à la vigilance de la présidente de l’ADFI Nord Pas de Calais Picardie.
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Le végétalisme entraîne-t-il des réflexes éducatifs déviants ?

Après un signalement auprès du procureur d’Avignon pour malnutrition, un bébé a été retiré à ses parents sur la base d’une ordonnance de placement : l’enfant ne pesait que 4,950kg à 5 mois et quelques jours. Les parents en avaient parlé au médecin homéopathe chargé du suivi de l’enfant qui estimait, selon la mère, qu’« il mangeait bien, mais avait réduit les quantités à cause d’une poussée dentaire ». Deux jours plus tard, ils avaient eux-mêmes conduit leur enfant à l’hôpital de la Timone, à Marseille, pour des examens médicaux.
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L’ARS d’Ile de France et la Miviludes signent une convention

Devant la multiplication des thérapies non conventionnelles, liée notamment au renouveau du courant New Age, l’Agence Régionale de Santé Île-de-France et la Mission Interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires ont signé, le 27 novembre 2013, une convention afin de mieux cerner les comportements sectaires et élaborer des outils communs.
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