Ouverture d’une enquête pour assassinat

Le parquet de Namur (Belgique) a ouvert une enquête pour assassinat après le décès suspect d’une femme en 2011. Elle était membre de la Nation Libre, groupe sectaire dirigé par Joël Labruyere. Le parquet soupçonne que deux membres de la communauté l’aient étouffée. En septembre 2019, un juge d’instruction a été chargé de l’enquête. Lire la suite

Nouvelle manifestation à Salvetat-sur-Agout

Fin aout 2019, des manifestants ont protesté contre la présence sur le marché de Salvetat-sur-Agout de membres du groupe de musique identitaire Les Brigandes. Ils ont trouvé face à eux des membres de la communauté venus s’opposer à cette manifestation, le tout sous la surveillance de la gendarmerie. Lire la suite

Fermeture de la chaîne YouTube des Brigandes

Les Brigandes, groupe de musique controversé aux accents nationalistes, a décidé de fermer l’ensemble de ses sites internet. Par ailleurs, le site d’hébergement de vidéos YouTube a décidé de fermer le compte du groupe. Grâce à grand nombre de clips musicaux, le groupe avait cumulé plus de dix millions de vues, se constituant ainsi une certaine notoriété au sein de la « fachosphère ». Lire la suite

Remous à La Salvetat-sur-Agout

Depuis l’installation en 2015 d’une trentaine de personnes gravitant autour du groupe musical Les Brigandes1, la commune de La Salvetat-sur-Agout (Hérault) voit sa population se diviser. Les paroles des chansons aux relents complotistes et identitaires de ce septuor exclusivement féminin ciblent les musulmans, les juifs, les homosexuels, les francs-maçons, les « gauchistes »… avec des titres sans équivoque « Foutez le camp », « Le grand remplacement », « On vous emmerde »…

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Conflits sur le fief des Brigandes

Les Brigandes1, groupe de musique basé à  La Salvetat-sur-Agout (34) qui s’est fait connaître sur Internet par sa prose ultra-nationaliste, sont bien protégées. Dernièrement, des proches du groupe s’en sont pris verbalement ou physiquement à plusieurs de leurs détracteurs. Le 14 novembre, Jérôme Bourbon, directeur de l’hebdomadaire Rivarol2, en a fait les frais. Il a reçu un coup de poing dans le nez après avoir reçu plusieurs courriels lui demandant de retirer une partie du dossier dénonçant le groupe, qu’il avait publié en 2016 sur son site.

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