Tom Sackville, nouveau président de la FECRIS, s’exprimait au nom des associations de victimes des dérives sectaires lors d’une réunion de « mise en oeuvre de la dimension humaine », organisée par le Bureau des institutions démocratiques et des Droits de l’Homme de l’OSCE (BIDDH) à Vienne, les 9 et 10 juillet 2009.
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Editorial
Ces actions ont pour but d’obtenir une reconnaissance en tant que « nouveau mouvement religieux », ou « minorité de conviction», et de pouvoir diffuser leurs dogmes et influer sur les orientations dans un certain nombre de domaines.
Or, si la question des sectes n’est pas absente des réflexions dans les institutions européennes, il n’existe pas de réponse ou d’objectif commun pour y faire face.
En 1996, une résolution du Parlement européen demandait aux Etats membres de l’Union, de fixer deux objectifs : échanger des informations sur l’organisation, le fonctionnement et le comportement de ces groupes dans chaque Etat ; parvenir à des conclusions sur la meilleure façon d’endiguer leurs activités inopportunes et sur les stratégies à suivre pour mettre en garde les populations. Cette résolution ne fut pas suivie d’effet.
En 2002, lorsque est adoptée la Charte des Droits fondamentaux dont un des principes est la liberté de croyance, la question de la coopération internationale reste lettre morte.
Par ailleurs, la Commission européenne s’est dotée d’un Bureau des conseillers de politique européenne, le BEPA (Bureau of European Policy Advisers), dont l’une des missions est « d’assurer un dialogue permanent entre la Commission et les Communautés de Foi et de Conviction ».
Une liste de participants potentiels est proposée par le BEPA, liste hétéroclite d’associations religieuses et de communautés « de pensée confessionnelle » et d’associations représentant « les minorités de conviction » qui en ont fait la demande. On y retrouve l’Eglise de Scientologie, Invitation à la vie (IVI), l’Institut de la Soka Gakkai.
Interrogé sur cette présence aux réunions du BEPA, à l’exclusion d’associations défendant la laïcité, le conseiller en charge des religions « se mura dans un silence diplomatique en répétant que la décision appartient aux Etats membres ».
La reconnaissance, par certains pays, de mouvements sectaires comme religion nous amène donc à redouter une normalisation possible de ces mêmes mouvements.
Opus Dei et affaires financières
Catherine T. avait déposé plainte en 2001 contre l’Opus Dei, après y avoir passé dix ans, se partageant entre un travail de serveuse non rémunéré et des études dans une école hôtelière.
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La communauté du frère Abel
A quelques kilomètres de Saint-Malon-sur-Mel (Ile et Vilaine), village de 400 habitants, se trouve la communauté du Moulin des Vallées. Le président de la MIVILUDES, Georges Fenech, s’y est invité le 16 octobre 2009 pour une visite impromptue.
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Internet amplifie la menace sectaire
Selon le dernier rapport de la MIVILUDES, publié le 19 mai dernier, Internet constitue un champ d’intervention pour des « lobbies pro sectaires » dont « la mission principale est de contester le bien-fondé de l’action des pouvoirs publics.
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Sectes : une influence mortifère et mélancolique
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Rassemblement des Témoins de Jéhovah
50.000 Témoins de Jéhovah réunis à Paris
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Une ancienne responsable de la Watch Tower de passage à Paris
Ex-responsable de recherche au département de la rédaction de la Watch Tower de Brooklyn, Barbara Anderson, accompagnée de son époux, a effectué une tournée européenne pour témoigner de son vécu pendant plus de cinquante ans comme Témoin de Jéhovah…
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Les trois accusés redevenus « présumés innocents »
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La Scientologie condamnée pour escroquerie
Le 27 octobre 2009, le tribunal correctionnel de Paris a reconnu la Scientologie coupable « d’escroquerie en bande organisée ».
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