
Près de cinquante ans après le massacre-suicide de Jonestown, où plus de 900 membres du Temple du Peuple, dont 300 enfants, ont péri en Guyana, la jungle a presque entièrement effacé les traces matérielles de la secte dirigée par Jim Jones. Mais pour les chercheurs et témoins, les mécanismes idéologiques qui ont conduit à cette tragédie restent d’une inquiétante actualité.
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