Des envois de colis piégés

Des enveloppes contenant du cyanure de potassium et une demande de rançon ont été envoyées à des sociétés japonaises. Un quotidien japonais, Asahi Shimbun, et des fabricants de médicaments ont notamment été visés par ces envois. Les noms d’expéditeur figurant sur ces courriers sont ceux des dirigeants d’Aum exécutés l’année dernière1.

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Exécution de 13 membres d’Aum

Le gouvernement japonais a annoncé l’exécution, en juillet, des treize condamnés à mort de la secte Aum. Le mouvement est, entre autres méfaits, l’auteur de l’attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995. Pour rappel, cet attentat avait tué 13 personnes et intoxiqué 6 500 autres. Parmi les condamnés se trouvait le leader du mouvement Shoko Asahara (de son vrai nom Chizuo Matsumoto).

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23 ans plus tard

Le 20 mars dernier, le Japon commémorait l’attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo perpétré par la secte Aum pour lequel des membres du groupe, dont le leader Shōkō Asahara, sont condamnés à mort. Pourtant plusieurs groupes liés à Aum existent encore au Japon.

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Peine confirmée pour Katsuya Takahashi

La haute cour de Tokyo a confirmé en septembre 2016 la décision du tribunal de district de Tokyo qui avait condamné en avril 2015 Katsuya Takahashi à une peine d’emprisonnement à vie pour son implication dans les attentats au gaz sarin commis par des membres de la secte Aum en mars 1995.

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Le Japon accueille l’Unadfi

Le 20 mars 1995, Shoko Asahara, gourou de la secte AUM, mit à exécution une partie de son projet d’assassinat collectif faisant 11 morts et quelque 5 000 blessés qui subissent encore aujourd’hui les conséquences du gaz sarin. En septembre 2015, Catherine Picard, présidente de l’UNADFI, a été invitée à participer à un cycle de conférences organisé à l’occasion du vingtième anniversaire de ce massacre perpétré dans le métro de Tokyo. Deux structures se sont associées pour marquer l’évènement et organiser les rencontres :

• The Japan Society Cult Prevention and Recovery (JSCPR), représentée par son directeur, Kimiaki Nishida, professeur de psychologie sociale à Rissho University (Tokyo). Le professeur Nishida inclut une formation au phénomène sectaire dans le programme suivi par ses étudiants,

• The National network of Lawyers against the Spiritual Sales (NNLCS), représentée par Maitre Yamaguchi, du barreau de Tokyo. Très impliqué, il participa à la commission d’enquête parlementaire française de 1995. Il est l’un des avocats qui permit la condamnation de Moon à Sapporo où pour la première fois il fut admis que la religion n’autorise pas à tromper les gens.

Faire le point sur la situation sectaire en Europe

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