À l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer du 4 février 2026, des oncologues et associations tirent la sonnette d’alarme sur les conséquences concrètes de la désinformation médicale.
Les fausses croyances les plus répandues concernent l’alimentation (notamment l’idée que le sucre « nourrit » les tumeurs), le jeûne thérapeutique et les compléments alimentaires. Ces pratiques, souvent adoptées sans avis médical, peuvent fragiliser les patients, réduire l’efficacité des traitements et, dans certains cas, provoquer des complications graves comme des insuffisances rénales ou des hépatites. Des témoignages illustrent comment le refus ou le report de traitements conventionnels au profit de méthodes non prouvées peut entraîner une perte de chance significative, voire le décès. Des professionnels de santé soulignent également le lien étroit entre dérives thérapeutiques et dérives sectaires, des individus ou mouvements organisés exploitant la vulnérabilité des malades. La « médecine germanique » de Ryke Geerd Hamer, condamné en 2004, est citée en exemple.
(Source : Stratégies, 04.02.26 & Le Figaro, 04.02.26)
