« Secrets d’Info » sur les dérives de l’Office culturel de Cluny (OCC)

Implanté notamment dans la région Grand Est et subventionné par des collectivités pour ses activités prétendument « culturelles », l’Office culturel de Cluny (OCC) est accusé de dérives sectaires par d’anciens membres et de non-respect du droit du travail, tandis que son fondateur est accusé d’agressions sexuelles.

Dans l’émission du 29 septembre 2018 sur France inter, Cécile de Kervasdoué fait le point sur l’OCC dans un numéro de « Secret d’info » présenté par Jacques Monin que vous pouvez réécouter ci-dessous

Office Culturel de Cluny

L’Office culturel de Cluny (OCC) se veut d’inspiration catholique, sans pour autant bénéficier de la reconnaissance officielle de l’Église. Depuis près de 40 ans, l’OCC, ses associations satellites et son fondateur ont été mis en cause pour des faits sérieux ( procès, dénonciation de dérives sectaires…) leur ayant valu de figurer sur les rapports parlementaires de 1996 et 1999. La récente décision de la Cour d’appel de Paris le condamnant à verser près d’un million d’euros de dommages et intérêts à 21 de ses anciens membres est l’occasion de revenir sur ce mouvement et de remettre en lumière sa face cachée.
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Olivier Fenoy retire sa plainte

Martine Poirson, enseignante de 63 ans, membre de l’OCC de 1981 à 1991, est visée par une plainte en diffamation de la part d’Olivier Fenoy qui lui reproche les termes de son attestation dans le cadre du procès devant la Cour d’appel de Paris. Martine Poirson y rapporte des faits incriminant Olivier Fenoy : abus de nature sexuelle et de manipulation sur de jeunes hommes aggravée par sa position d’autorité dans la communauté. L’OCC et son fondateur réfutent la nature des faits (lire ci-dessous).

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L’office culturel condamné à verser 1 million d’euros de dommage et intérêt

Le 21 décembre 2017, la cour d’appel de Paris a confirmé les décisions du conseil des prud’hommes de Paris à l’encontre de l’Office Culturel de Cluny (OCC) et l’une de ses émanations Patrimoine et développement. Les deux structures avaient été condamnées à verser des dommages et intérêts d’un montant d’un million d’euros à 21 anciens membres, en « réparation du préjudice résultant de la perte de chance de percevoir une retraite ». Le travail bénévole des plaignants avait été requalifié en contrat de travail1.

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