L’ emprise en milieu sportif : silence sur les maltraitances

Les vies dévastées de la jeune gymnaste Elodie Lussac, de la joueuse de tennis Isabelle Demangeot ou des lanceuses de marteau Catherine Moyon de Baecque et Michelle Rouveyrol ont révélé au grand public qu’il existait dans les
clubs sportifs de multiples formes d’emprise mentale (coachs-gourous, clubssectes, groupes de radicalisation religieuse), d’abus de confiance et de faiblesse (entraîneur séducteur/prédateur, médecin abusif, coéquipiers harceleurs), ou de
domination autocratique (président de club tyrannique, maître répressif, parents despotiques) conduisant à des cas extrêmement préoccupants de maltraitances, de harcèlement physique, moral et sexuel, de violences à caractère pédophile, de troubles comportementaux graves (bigorexie, addictions aux produits dopants et aux drogues, etc.) ou de maladies psychiques poussant les victimes au suicide  (dépression, burn-out, orthorexie, anorexie, etc.). (…)