Belgique / Quand le châtiment corporel devient rituel

Sarah, 43 ans et Eileen, 51 ans, célibataires appelées dans l’ordre des « numéraires » de l’Opus Dei expliquent que certaines femmes appartenant à l’Opus Dei s’attachent chaque soir un cilice autour de la cuisse et souffrent pendant deux heures. La mortification les aide à maintenir leurs « passions » sous contrôle et à canaliser leur énergie…
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Opus Dei et statut de numéraire auxiliaire

Deux membres de l’Opus Dei ainsi que l’ACUT (Association de Culture universitaire et technique), association proche de l’Opus Dei, avaient été attaqués pour « travail dissimulé » par une ancienne membre de l’Opus Dei, Catherine Tissier. Le procès qui s’est déroulé les 22 et 23 septembre 2011 aura nécessité dix années d’instruction.
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Une relaxe sans surprise

Deux membres de l’Opus Dei ainsi que l’ACUT (Association de Culture universitaire et technique), association proche de l’Opus Dei, avaient été attaqués pour « travail dissimulé » par une ancienne membre de l’Opus Dei, Catherine Tissier.
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J’ignorais que mon école hôtelière appartenait à l’Opus Dei

Catherine Tisser raconte être entrée à 14 ans dans une école hôtelière privée, l’école Dosnon, à côté de Soissons pour un préparer un CAP d’employée d’hôtel. Elle et ses parents ignoraient que l’école gérée par l’ACUT (Association de culture universitaire et technique) appartenait à l’Opus Dei.
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Catherine Tissier gagne son procès en appel

Après plus de douze années de procédure, Catherine Tissier a gagné son procès en appel dans l’affaire dite de l’Opus Dei. Dans son arrêt du 26 mars 2013, la Cour d’Appel de Paris déclare « l’Association de Culture Universitaire et Technique (ACUT) qui gère l’école hôtelière de Dosnon (ETPH) et le centre international de rencontres de Couvrelles, ainsi que les deux responsables desdits établissements, coupables de travail dissimulé par dissimulation de salariés et d’activités et de rétribution inexistante ou insuffisante du travail d’une personne vulnérable ou dépendante ».

« Les faits concernent pour partie la situation de Catherine Tissier engagée depuis 1987 comme numéraire auxiliaire et affectée en cette qualité pendant de nombreuses années au sein des différents établissements dépendants de l’Opus Dei, dont l’ACUT. »

L’ACUT a été condamnée à une peine d’amende de 75.000 euros et les deux responsables, personnes physiques, à une peine d’amende de 3.000 euros chacune. Par ailleurs la Cour a ordonné, «aux frais avancés de l’ACUT, la diffusion d’un communiqué qui établit que les infractions poursuivies sont en lien notamment avec la vulnérabilité de Catherine Tissier et son statut de numéraire auxiliaire au sein de l’Opus Dei ».

Enfin, Catherine Tissier, déclarée recevable et bien fondée en sa constitution de partie civile, s’est vue allouer des dommages et intérêts en réparation de son préjudice moral et financier, ainsi que la prise en charge de ses frais judiciaires » A lire sur le site internet de l’Opus Dei :[…] « deux des responsables de l’Ecole hôtelière Dosnon et l’ACUT viennent d’être condamnés en appel […] au versement d’une amende pour des faits relatifs au droit du travail ». Les personnes concernées se sont pourvues en cassation ».]].

Source : D’après une déclaration de Me Rodolphe Bosselut, avocat de Catherine Tissier à la presse / www://ccmm.asso.fr, 27.03.2013

Un statut de numéraire auxiliaire bien identifié

Le début de l’affaire remonte à 2001 suite à une plainte de Catherine Tissier. En 1985, à 14 ans, elle était entrée à l’école hôtelière Dosnon (Aisne) qui dépend de l’ACUT. Elle avait ensuite rejoint l’Opus Dei à 16 ans en tant que « numéraire auxiliaire » c’est-à-dire chargée des tâches domestiques[1].
Pendant 13 ans, Catherine Tissier avait travaillé pour des organismes et des associations qui, selon son avocat, Maître Bosselut, dépendent de l’Opus Dei.
Le 24 novembre 2011, le Tribunal correctionnel avait relaxé l’ACUT et les deux responsables de l’école Dosnon. Le Parquet de Paris avait alors fait appel.

Source : Courrier Picard / AFP, 27.03.2013

Pour plus d’informations, consulter le site de l’UNADFI :

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Ils étaient esclaves de leur école catholique

Deux anciennes responsables d’une école hôtelière catholique de l’Aisne, ainsi que l’association qui gère l’établissement, ont été mises en examen par une juge d’instruction parisienne pour « conditions de travail contraires à la dignité de la personne ». Une plainte avait été déposée en 2001 par une ancienne élève de l’école, qui dénonçait l’énorme charge de travaux domestiques effectuée par les élèves. Des tâches qui n’étaient pas rémunérées. L’élève stigmatise également le conditionnement psychologique mis en place par l’école via son enseignement religieux radical, qui avait été confié à des prêtres de l’Opus Dei.
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