» J’ai testé la Scientologie et c’était pas bien «

Une journaliste du site internet Slate.fr a décidé de faire le test de personnalité (OCA[Oxford Capacity Analysis]]) de la Scientologie en ligne. Elle a donc répondu aux 200 questions. Une véritable foire aux questions…


Petit florilège :

« Estimez-vous que l’on devrait dépenser plus d’argent pour la sécurité sociale ? »…, « Achèteriez-vous à crédit dans l’espoir de pouvoir continuer à honorer les paiements ? » Notons au passage que cette dernière question n’est pas désintéressée.

La plupart sont formulées de manière à ce que la réponse soit tout simplement « oui », ce qui donne l’impression d’être « moins manipulé » ?…

Après le test…

Le test de personnalité à peine terminé, le téléphone de la journaliste a sonné. Une certaine Christelle lui propose un rendez-vous rue Jules César à Paris pour l’analyse de son test.

La journaliste sait à quoi s’attendre. De fait, elle aura en face d’elle une « Christelle-Walkyrie » transformée en tortionnaire dont le rôle sera de lui faire comprendre que sa vie est un échec total. Jusqu’à ce qu’un « conseiller » scientologue qui passait par là, entre en scène et lui propose « des solutions ».

Ses « problèmes » peuvent se résoudre. Ils sont provoqués par des « engrammes » c’est-dire des images de son passé et de ses vies antérieures. Ce sont eux qui entravent sa personnalité…

La journaliste aura ainsi, selon ses dires, été quasi harcelée pendant plus d’une heure.

Le lendemain, elle a pourtant été tentée de retourner au centre scientologue… puisque la première séance « de thérapie » est gratuite. Mais la désagréable impression de « forcing » l’aura finalement découragée.

Source : Slate.fr, Titiou Lecoq, 16.04.2011

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