Fairfax média, société australienne opérant dans le domaine des médias, a révélé que les écoles privées gérées par les frères de Plymouth reçoivent des financements trop importants de l’État fédéral et du gouvernement de Nouvelle Galles du Sud. Le montant de ces subventions pour les onze campus de l’école s’élèverait à plus de 10 000 dollars par étudiant et par an soit 800 dollars de plus que ceux de la Home Bush Ouest, l’une des écoles les plus pauvres de Nouvelle Galles du Sud.
Frères de Plymouth
Abus sexuels
L’étude de la chercheuse britannique, Jill Mytton a montré qu’en Nouvelle Zélande quatre membres des Frères de Plymouth sur dix interrogés, affirment avoir vécu durant leur enfance des expériences traumatisantes d’abus sexuels. La proportion des enfants sexuellement abusés dans cette communauté est largement plus élevée que dans le reste de la population et plus particulièrement dans celle de Nouvelle Zélande.
Un traumatisme durable
Le Dr Stanton, célèbre nutritionniste américaine, a raconté son enfance au sein des Frères de Plymouth. Quarante ans après s’en être échappée, elle décrit cette partie de sa vie comme un traumatisme durable.
« La mort plutôt que le tourment »
S’adressant à un jeune homme de 25 ans en contact avec d’anciens membres, Bruce D. Hales riche leader mondial de la communauté des Frères de Plymouth, a affirmé qu’il ferait mieux de s’empoisonner que de se laisser tourmenter par les adversaires de La vérité.
Vingt-cinq ans dans la peur
Joy Nason a vécu les 25 premières années de sa vie dans la communauté des Frères de Plymouth1 avec la peur constante de la « colère de Dieu ». À 71 ans, elle révèle ses douloureux souvenirs dans un livre, Joy and Sorrow (Joie et tristesse). Elle y raconte sa vie dans la secte mais surtout ses difficultés à « survivre et prospérer » en dehors puisque cette époque la hante encore chaque jour.
Une salle de culte dans le Var
Un permis de construire vient d’être attribué à l’association chrétienne des Frères de Plymouth à la Valette du Var (83). La délibération a été adoptée à la majorité lors du conseil municipal.
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