
Depuis la crise sanitaire, les « médecines douces » séduisent un nombre grandissant d’adeptes. Mais ces pratiques alternatives ne sont ni encadrées ni recensées et peuvent conduire au mieux à des arnaques financières, au pire à des dérives thérapeutiques, voire sectaires.
Le malade écrit à Barthéléry : « Je suis exténué et démoralisé . » Sa réponse : « Il n’y a que la purge qui permet d’éliminer. » Plus tard : « Reste en jeûne et bois des infusions en plus. » Quelques jours plus tard, le naturopathe utilise un pendule pour repérer d’éventuelles métastases et conclut que la tumeur est bien restée localisée. Elle avait en réalité atteint les poumons. « Tu comprendras peut-être ma colère », écrit simplement Charles B. le jour où la nouvelle tombe. Il mourra peu de temps après.
En l’absence de réglementation, les pseudo-praticiens prolifèrent. Et si certains exercent leur activité en complément de la médecine conventionnelle, d’autres ne cachent pas vouloir la remplacer.
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Margot Brunet, journaliste spécialisée en sciences et santé (Marianne, Cerveau & Psycho), enquête sur l’ampleur du phénomène et alerte sur les dangers liés à ces pratiques qui tendent à se faire passer pour un système de santé parallèle.
(Source : Quatrième de couverture)
