En mars 2004, la FECRIS (Fédération Européenne des Centres de Recherche et d’Information sur le Sectarisme) réunissait un congrès à Marseille. Le GEMPPI (Groupe d’Études des Mouvements de Pensée pour la Protection des Individus) en assurait l’organisation.
Ce colloque avait pour but de dégager :
Une synthèse de la progression de l’emprise sectaire dans le milieu médical en Europe.
La manière dont les associations, liées à la FECRIS, perçoivent cette emprise.
La manière dont les autorités officielles la perçoivent.
La présentation de propositions concrètes.
Ouvert par Jean Nokin, président de la FECRIS, ce colloque rassemblait une centaine de participants provenant de seize pays. Parmi les quinze conférenciers, deux tiers appartenaient aux milieux médical ou scientifique, et les autres étaient juristes, professeurs de philosophie et sociologie. Ces conférenciers provenaient de treize pays européens : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Irlande, Royaume Uni, Russie, Serbie, Slovaquie, Suède, Ukraine.




Santé et emprises sectaires