Conseils aux proches

Posté le 01 avril 2016

Que faire ?

Chacun d’entre nous peut être confronté à une situation d’emprise sectaire, soit sur des personnes de son entourage proche, soit dans le cadre de ses activités.
Lorsque certains signes alertent, il importe d’abord de rechercher des informations permettant de lever les doutes et d’évaluer la nature et le degré des risques. Si la dangerosité paraît importante, en particulier pour des personnes fragiles et vulnérables, il importe de signaler les faits auprès des autorités et services compétents.


Posté le 18 novembre 2010

Sectes : une spirale pour l’entourage

Jean‐Claude Maës, psychologue et président de SOS Sectes à Bruxelles en Belgique, est favorable à une prise en charge des «victimes collatérales du gourou».

Il explique que « tout en luttant contre la secte », l’entourage devient victime de son emprise et il évoque une forme d’addiction. Les proches sont souvent obsédés par la secte qu’ils essaient de combattre.


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Posté le 30 juin 2010

Paroles et pensées d'un nouvel adepte

Une tragédie est en train de se jouer. Des proches, surtout les plus proches, brusquement sont stupéfaits de l’emprise fantastique, inconcevable pour eux, exercée sur celui ou celle qui subit une mutation. Devant l’inconnu, leur premier réflexe, bien compréhensible dans la panique, est de chercher le moyen de dissiper ce qui ressemble à un enchantement, en se référant à un code de pensée rationnelle communément admis.


Posté le 11 février 2010

Aider les victimes sans leur voler leur autonomie

Pour la présidente de l’UNADFI, Catherine Picard, « les adeptes désireux de s’affranchir d’un mouvement sectaire nécessitent un soutien tout particulier du monde associatif » qui joue alors un rôle d’interface avec la société et les assiste pour retrouver un logement et récupérer leurs droits, tout en les aiguillant vers des psychologues capables de les soutenir. Mais « il s’agit de les aider, sans leur voler leur autonomie ».


Posté le 22 décembre 2009

D'abord ne pas nuire

Primum non nocere, telle a toujours été et demeure la grande maxime en médecine. Pas toujours facile à observer tant on se trouve parfois devant des choix cornéliens. Et pour les familles et l’entourage des adeptes, comment d’abord ne pas nuire, sachant bien par avance qu’on n’échappera pas à certains dilemmes ? Petit inventaire des réactions possibles :
« La pire des choses n’est-elle pas de rester dans son coin ? ».
« La tuile m’est tombée sur la tête et je n’avais même pas de chapeau ! ».
« Pourquoi moi ? »


Posté le 27 novembre 2006

Observer pour comprendre

Observer quoi ? Il est important, avant tout, d'observer les signes qui traduisent un changement dans les attitudes et le comportement de la personne. Il ne s’agit pas pour autant de formuler un diagnostic à partir d’une grille normative et infaillible définissant un profil type de l’adepte. Chaque individu est unique et nous envoie des signaux qui lui sont propres.


Posté le 27 novembre 2006

Que faire ? Comment faire ?

Le mode de relations avec un adepte, les moyens à employer pour l’aider sont induits par son état de victime, même s’il apparaît comme complice objectif de la secte à certains égards.

Ainsi dans les échanges, la notion de jugement ne devra pas s’interposer. De nombreux témoignages de transfuges des Sectes révèlent la présence de la culpabilité en dépit des apparences de convictions affirmées. L’angoisse réprimée durant le parcours sectaire engendre une souffrance morale masquée par l’immersion dans le milieu.


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Dernière modification le 15 novembre 2017